Dieu en famille,

Responsable de la chronique : Raphaël Pinet
Dieu en famille

Et maintenant, on fait quoi ?

Imprimer Par Raphaël Pinet

Nietzsche a eu ce mot décapant que seuls les athées peuvent envoyer avec force et justesse à la face des croyants : « Je croirai en Dieu quand les chrétiens auront des têtes de réssuscité ! »

Les fêtes de Pâque sont passées et l’exaltation de la veillée pascale avec. Christ est ressuscité, Alléluia ! Bon, d’accord, mais après ? Les Apôtres ont vu le Vivant en Galilée, l’ont approché après la descente de croix, l’ont reconnu à la fraction du pain. Mais tout cela ne les a pas empêchés de se calfeutrer chez eux de peur que les autorités ne les inquiètent. Il a fallu que l’Esprit Saint force les portes de leur sanctuaire pour que l’Eglise s’ouvre au monde et que les disciples s’ouvrent à l’immensité de la Révélation.

En famille, malgré l’amour qui unit tous les membres, à commencer par les parents, l’esprit de la discorde, de la jalousie et des petitesses que le grand cœur de l’homme peut renfermer en nombre, peut surgir et diviser. L’amour humain ne suffit pas à surmonter les égoïsmes de tous poils. La communauté doit être habitée de l’Esprit de Dieu, seul à même d’unir au-delà des séparations.

Le cœur de la prière familiale doit donc être de demander en toute priorité que l’Esprit-Saint soit sur chacun des membres de la communauté. Si l’Esprit est en nous, le visage rayonnera au sein de la famille et au-delà. Et c’est un combat de tous les jours.

Février 2007: Parents apprenant le Notre Père à leurs enfants, France.

Février 2007: Parents apprenant le Notre Père à leurs enfants, France.

 

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