Archives pour la catégorie Livre du mois

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Responsable de la chronique : Martin Lavoie, o.p.

Jean Mercier : Le roman de Jésus

Voici l’histoire de Jésus et des premiers chrétiens telle que vous ne l’avez jamais lue ! Fruit du travail d’un amoureux de la Bible, d’un vulgarisateur brillant, mais surtout d’un homme de foi, ce Roman de Jésus fera découvrir la saveur de l’Évangile à ceux qui le connaîtraient mal, et renouvellera le regard de ceux qui croient bien le connaître.

Avec son art du récit et une grande finesse psychologique, Mercier nous fait plonger dans le mystère de la vie du Christ. Au fil des pages, on s’identifie aux personnages, partageant leurs espoirs et leurs doutes, jusqu’à saisir de l’intérieur le bouleversement que Jésus a provoqué dans l’histoire et qui nous touche tant aujourd’hui.

Vous trouverez également après chaque chapitre – qui ne font gère plus de 3 ou 4 pages – deux encadrés. Le premier encadré s’intitule « Le mot ». L’auteur y prend un mot et nous en dit rapidement son origine (souvent grecque) et ce qu’il veut véritablement exprimer. Quant au second, il pose une question courte et l’auteur y répond de manière simple et rapide,

Jean Mercier (1964-2018) était rédacteur en chef adjoint de La Vie, où ce roman de la vie du Christ fut initialement publié entre Noël 2013 et la Pentecôte 2014. Sa famille et ses amis ont souhaité qu’il devienne un livre, à titre posthume.

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Prêtres, envers et malgré tout ?

Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C’est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l’Église mais aussi dans l’Église. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu’elle cause vient s’ajouter à d’autres, devenues l’ordinaire des vies consacrées.Quelle est leur source ? La dureté de l’institution ? La dureté de l’adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l’impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ?Ou le prêtre n’est-il pas fils engendré et accompagné par l’évêque pour se faire père à son tour ?

C’est l’amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens.À rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l’autorité spirituelle. Dans ce livre «je voudrais, bien simplement, soulever quelques questions. Parce que oui, avant de trouver des réponses, il faut se poser les bonnes questions. Or bien souvent, nous faisons l’inverse.

Ainsi, ces derniers temps, certains voudraient remettre à plat l’institution mais sans faire de réelles et justes distinctions. D’aucuns, d’ailleurs, critiquent la paternité sacerdotale. Ne croyez pas trouver dans ces pages des réponses toutes faites, mais les questions d’un prêtre encore ‘’jeune’’ qui sait que dans moins d’une dizaine d’années, nous aurons sans doute vécu une forme d’effondrement … Ces questions, des prêtres et des fidèles laïcs se les posent : j’en ai rencontré un certain nombre depuis. Mais oserons-nous les entendre?

Tous les chrétiens savent-ils ce qui peut se jouer dans le cœur d’un prêtre dans ce climat actuel? Sans prétendre parler au nom de tous, j’ai voulu prendre la plume au moins pour quelques-uns, car je sais qu’ils souffrent, eux aussi.» (Introduction, p. 30) 

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Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes. 

BURGUN, Cédric, Prêtres, envers et malgré tout ?, Les Éditions du Cerf, 2019, 240 p.  

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Sophie Tremblay : Entre tradition et décision

Tremblay, Sophie, Entre tradition et décision : Devenir chrétien aujourd’hui, Éditions Médiaspaul, 2019, 220 p.

Un jeune couple doit décider de faire baptiser ou pas son enfant. Entre les parents, au bagage religieux différent, s’engage un dialogue sur la nature de la foi chrétienne qui s’étend peu à peu à leurs proches aux itinéraires spirituels tout aussi variés. A partir de cette mise en scène inspirée d’histoires vraies, et qui vise à demeurer au plus près de l’expérience, l’auteure développe sa réflexion sur la transmission de la foi dans une société plurielle et laïcisée. Les personnages sauront-ils retrouver l’essentiel du christianisme et sa pertinence à même leurs vies modernes ? Sous quelles formes ? Ce livre qui jette des ponts entre tradition et modernité pose des bases solides pour repenser l’initiation chrétienne dans le contexte actuel.

Professeure à l’Institut de pastorale des dominicains (Montréal) depuis plus de 20 ans, Sophie Tremblay est spécialiste de la pastorale du baptême et de l’initiation chrétienne. Elle est récipiendaire de la Médaille d’or du Gouverneur général du Canada pour son doctorat en théologie.

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Le monothéisme juif et le paradoxe de l’existence

Frank Alvarez-Pereyre, Nicolas Eliacheff, «Le monothéisme juif et le paradoxe de l’existence», Éditions du Cerf, 2019, 130 pages.

Comment définir l’essence du monothéisme dans un monde où les religions paraissent désuètes, dangereuses, voire évanouies et absentes ? Qu’en est-il réellement du judaïsme ? Et que nous dit-il aujourd’hui ?

C’est à une relecture des sources de l’expérience et de l’existence juive qu’invite ce livre, témoignant combien la tradition peut être créatrice. Alors que la Bible et le Talmud, ainsi que les autres grands corpus juridiques ou mystiques, visent à en garantir la pratique afin d’en assurer la transmission et la pérennité, le coeur du projet n’en ressort pas moins opaque pour beaucoup. Ce sont donc les véritables enjeux qui l’animent qu’il s’agit d’éclaircir.

Entrant en dialogue avec des siècles de commentaire, des Maîtres du Talmud à Maïmonide, de Rashi à Rabbi ‘Haïm de Volozhin, Aaron Eliacheff et Frank Alvarez-Pereyre interrogent des expressions dont on croyait tout comprendre, comme « se faire un nom », des notions dont on croyait tout savoir, comme le « monothéisme », des concepts à propos desquels on croyait avoir tout lu, comme le tsimtsoum.

Au terme de cet ouvrage, le lecteur peut répondre à la question que se posent tout autant le peuple juif que les nations : pourquoi, au fond, le monothéisme? À travers les quatre chapitres de cet essai Eliacheff et Alvarez-Pereyre ont tenté de montrer que le monothéisme est une structure juridique qui permet de rendre compatible la relation entre l’existant et le non existant en imposant à l’homme de vivre de façon réelle et irréelle en même temps.

Un ouvrage indispensable pour saisir les fondements du judaïsme, le pourquoi de son apparente complexité, le comment de sa simple proximité.

Chercheur, universitaire, enseignant, Frank Alvarez-Pereyre est spécialiste de l’ étude juive traditionnelle.

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Rabbin à Strasbourg, enseignant et conférencier, Aaron Eliacheff dirige l’Institut « Talmud et transmission ».

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Yves-Marie Blanchard : La Bible. Parole une et plurielle

« Comment ne pas s’émerveiller aujourd’hui de la place que tient la Bible, la fréquentation quotidienne de l’Écriture dans la vie concrète des catholiques. »

Yves-Marie Blanchard, prêtre du diocèse de Poitiers, agrégé de lettres et professeur honoraire de l’Institut catholique de Paris, nous présente, dans son livre, deux approches fondamentales, explicitement théologiques, à savoir : Écriture et Révélation (chap. 1) ; Écriture et Parole (chap. 6). Entre temps sont abordés quatre éléments constitutifs du corpus biblique : Le canon des Écritures (chap. 2) ; L’accomplissement des Écritures (chap. 3) ; Les langues de l’Écriture (chap. 4) et finalement Les Récits de l’Écriture (chap. 5). Un dernier chapitre (Écriture et Unité, chap. 7) traite explicitement de l’unité des Églises.

Pour le P. Blanchard, il devient, aujourd’hui plus que jamais, urgent, nécessaire et infiniment précieux de lire la Bible, à la croisée des fragments ou péricopes, tous enrichissants selon leurs propos particuliers, et du Livre entier, seul en mesure d’ouvrir au lecteur les larges perspectives qui conviennent à l’immensité du sujet abordé, tant « il est grand le mystère de la foi. »

Le P. Blanchard souhaite finalement que le lecteur de son ouvrage puisse, non seulement se donner les moyens d’une formation initiale aux textes bibliques, mais aussi, sans plus tarder, se risquer lui-même dans l’aventure inépuisable que constitue le grand et beau voyage au sein du Livre infini et toujours neuf, en un mot la Bible.

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Blanchard, Yves-Marie. La Bible : Parole une et plurielle. Entrer dans l’intelligence des Écritures, Éditions Salvator, Paris, 2019.

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MADORE, GEORGES, CACHIN, CLAUDE : L’histoire de Noël racontée aux enfants


Description
Pour enfants de 5 à 9 ans.
Encore un livre qui raconte Noël! Comme s’il n’y en avait pas déjà assez! Mais chacun, chacune de nous, n’avons-nous pas notre manière de comprendre Noël, de nous l’approprier et de le raconter?
Ce livre possède au moins trois particularités. D’abord, il fait commencer Noël là où il a vraiment commencé, c’est-à-dire dans le cœur de Dieu. Il évoque aussi les personnes qui ont préparé Noël.
Ensuite, cette narration de Noël est servie en 24 brefs épisodes, comme autant de petites cuillerées adaptées à l’appétit des enfants. Certaines sont épicées d’humour, d’autres riches de mystère, d’autres enfin éveillent le goût à la prière.
Enfin, la plupart des épisodes offrent une brève intégration sous forme de question à laquelle répondre ou d’activité à accomplir. Ainsi, l’enfant (ou même l’adulte!) est invité à entrer dans l’histoire de Noël et à la faire sienne.
« Il est né le divin Enfant! Jouez hautbois, résonnez musettes! »
Que ce récit rehaussé des magnifiques illustrations de Claude Cachin vous aide à l’accueillir avec la joie et l’étonnement de Marie, de Joseph et des bergers.

POINTS FORTS

– Un langage simple et poétique, un style dynamique, renforcé par les activités et réflexions proposées à l’enfant.
– Des illustrations aux couleurs chaudes et aux traits délicats qui contribuent à faire de cette lecture un moment privilégié.
– Une ressource précieuse et originale pour ceux qui désirent éveiller la foi des enfants. 

LES AUTEURS

Georges Madore, prêtre de la Congrégation des Missionnaires Montfortains, est connu pour ses livres et ses articles qui visent à présenter de façon accessible la richesse de la foi chrétienne. Il est animateur de retraites paroissiales, tâche héritée de son fondateur, Louis-Marie Grignon de Montfort, qui voulait par cette pratique « renouveler l’esprit du christianisme » dans la France de Louis XIV.

Claude Cachin est né à Pau. Illustrateur freelance, il travaille aussi bien pour l’édition et la presse jeunesse (romans, albums, documentaires, scolaires) que pour les adultes à travers des illustrations presse, cartes postales, calendriers, affiches, packaging… Il a été publié, entre autres, par Bayard, Gallimard Jeunesse, Milan, Albin Michel.

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MADORE, GEORGES, CACHIN, CLAUDE. L’histoire de Noël racontée aux enfants. Médiaspaul, 2019. 32 pages.

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Michel Gourgues : « Plus tard tu comprendras »

Gourgues, Michel, « Plus tard tu comprendras ». La formation du Nouveau Testament, MédiasPaul / Cerf, 2019, 192 p.

Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s’est-il passé dans l’Église du 1er siècle qui a vu l’apparition progressive des textes témoignant d’une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100).

« Plus tard tu comprendras » : ce mot qu’adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d’une maturation et d’un approfondissement du mystère. De l’une à l’autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s’attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus.

Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l’École Biblique de Jérusalem.

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Catherine Aubin : Sept maladies spirituelles

Explorer et prendre conscience de certaines de nos maladies spirituelles pour les nommer, les visiter afin de continuer à être des « grands vivants » : voilà le but de cet ouvrage qui se présente comme une « carte » ou un « manuel d’exploration intérieure » pour avancer vers soi-même et vers Dieu.

De manière très concrète et très incarnée, en s’appuyant sur des témoignages et des exemples, la théologienne dominicaine Catherine Aubin donne des clés pour identifier et lutter contre ce que les pères de l’Église appellent « maladies spirituelles » ou passions – orgueil, gourmandise, avarice, luxure, colère, tristesse et acédie, qui éloignent de la joie et de la vie. Que faire pour soigner ces « maladies spirituelles »?

Cet ouvrage propose de distinguer leurs symptômes pour tenter de sortir de l’aveuglement et devenir ainsi des « aimants », des personnes enracinées dans la charité. Dans une approche renouvelée, et à travers le regard inédit d’une femme, l’auteur invite son lecteur à discerner pour explorer plus distinctement les mouvements de l’Esprit Saint au quotidien. Et à se remettre en route. Un ouvrage qui donne du dynamisme et de la joie.

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AUBIN, Catherine, Sept maladies spirituelles : entrer dans le dynamisme des mouvements intérieurs, Salvator / Novalis, 2019, 160 p.

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Xavier Loppinet : Pleurer sans pourquoi

Au fond, sait-on jamais pourquoi on pleure ? Il y a bien des larmes qui sont sans raison, des larmes qui, en somme, nous échappent. N’est-ce pas celles-ci, justement, qui ont le plus de sens ?

Dans la tradition chrétienne, ces larmes permettent la révélation de ce qu’est l’homme, en vérité, devant Dieu. Elles ne viennent pas de nous : elles nous sont données, gratuitement, par pure grâce.

Quelles sont les premières et les dernières larmes de la Bible ? Quand et pourquoi le Christ pleure-t-il ? Comment les larmes de saint Pierre et de sainte Marie-Madeleine doivent-elles être comprises ? Pourquoi la Vierge pleure-t-elle à la Salette en 1846 ? Est-ce un don spirituel ? Des textes bibliques aux auteurs médiévaux et modernes – Thomas d’Aquin, Catherine de Sienne, Thérèse de Lisieux –, en passant par la littérature et même la bande dessinée, se dévoile peu à peu le sens théologique de ce sujet qu’on croyait commun.

Qu’on pleure beaucoup ou peu, voire jamais, voici des clés pour comprendre les larmes et ce qu’elles nous disent du mystère de notre existence.

Xavier Loppinet. Pleurer sans pourquoi. Cerf, 2019, 240 pp. À paraître en septembre 2019.
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Dominicain à Rennes, le frère Xavier Loppinet est spécialiste de la réception des auteurs mystiques par les théologiens du Moyen Âge. Il enseigne la théologie spirituelle et prêche des retraites.

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Maximilien de la Martinière La piété populaire. Une chance pour l’évangélisation

Au Brésil, nombreuses sont les communautés qui ne reçoivent la visite du prêtre que de temps en temps du fait des distances et du faible nombre de missionnaires. Pourtant, chaque fois qu’il lui fut donné de visiter l’une de ces communautés, le père Maximilien de la Martinière, prêtre du diocèse de Versailles envoyé pendant 4 ans en Amazonie brésilienne, en revint émerveillé par la foi vive de ceux qu’il y avait rencontrés… C’est la piété populaire faite de la récitation du chapelet, de neuvaines, de processions, de chemins de croix, de pèlerinages, de dévotions au saint patron du lieu, qui avait porté la communauté en attendant le jour de la célébration de l’eucharistie. Des autels domestiques couverts de statues de saints aux processions mariales, le catholicisme populaire est l’un des marqueurs de l’identité brésilienne.

Or cette même piété populaire, réapparaît peu à peu en Occident du fait du brassage des populations. Nombre de catholiques, venus d’ailleurs, pratiquent eux aussi de telles dévotions. Alors la question se pose : la piété populaire est-elle un risque ou une chance pour l’évangélisation ? Faut-il s’en méfier ou bien lui faire confiance – à quelles conditions ? – pour annoncer Jésus Christ ?

En partant de son expérience au Brésil, l’auteur nous aide à comprendre les ressorts psychologiques et sociologiques qui sous-tendent la piété populaire. Par des conseils très concrets, il nous invite non seulement à accueillir avec une bienveillance, alliée au discernement, les demandes en la matière, mais aussi à valoriser le dynamisme évangélisateur de cette même piété populaire. Et si la piété populaire n’était pas d’abord à évangéliser mais évangélisatrice, permettant de rejoindre nombre de nos contemporains ?

Maximilien de la Martinière. La piété populaire. Une chance pour l’évangélisation, Ed. Médiaspaul, 2019, 216 p.

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