Archives pour la catégorie Livre du mois

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Catherine Aubin : Sept maladies spirituelles

Explorer et prendre conscience de certaines de nos maladies spirituelles pour les nommer, les visiter afin de continuer à être des « grands vivants » : voilà le but de cet ouvrage qui se présente comme une « carte » ou un « manuel d’exploration intérieure » pour avancer vers soi-même et vers Dieu.

De manière très concrète et très incarnée, en s’appuyant sur des témoignages et des exemples, la théologienne dominicaine Catherine Aubin donne des clés pour identifier et lutter contre ce que les pères de l’Église appellent « maladies spirituelles » ou passions – orgueil, gourmandise, avarice, luxure, colère, tristesse et acédie, qui éloignent de la joie et de la vie. Que faire pour soigner ces « maladies spirituelles »?

Cet ouvrage propose de distinguer leurs symptômes pour tenter de sortir de l’aveuglement et devenir ainsi des « aimants », des personnes enracinées dans la charité. Dans une approche renouvelée, et à travers le regard inédit d’une femme, l’auteur invite son lecteur à discerner pour explorer plus distinctement les mouvements de l’Esprit Saint au quotidien. Et à se remettre en route. Un ouvrage qui donne du dynamisme et de la joie.

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AUBIN, Catherine, Sept maladies spirituelles : entrer dans le dynamisme des mouvements intérieurs, Salvator / Novalis, 2019, 160 p.

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Xavier Loppinet : Pleurer sans pourquoi

Au fond, sait-on jamais pourquoi on pleure ? Il y a bien des larmes qui sont sans raison, des larmes qui, en somme, nous échappent. N’est-ce pas celles-ci, justement, qui ont le plus de sens ?

Dans la tradition chrétienne, ces larmes permettent la révélation de ce qu’est l’homme, en vérité, devant Dieu. Elles ne viennent pas de nous : elles nous sont données, gratuitement, par pure grâce.

Quelles sont les premières et les dernières larmes de la Bible ? Quand et pourquoi le Christ pleure-t-il ? Comment les larmes de saint Pierre et de sainte Marie-Madeleine doivent-elles être comprises ? Pourquoi la Vierge pleure-t-elle à la Salette en 1846 ? Est-ce un don spirituel ? Des textes bibliques aux auteurs médiévaux et modernes – Thomas d’Aquin, Catherine de Sienne, Thérèse de Lisieux –, en passant par la littérature et même la bande dessinée, se dévoile peu à peu le sens théologique de ce sujet qu’on croyait commun.

Qu’on pleure beaucoup ou peu, voire jamais, voici des clés pour comprendre les larmes et ce qu’elles nous disent du mystère de notre existence.

Xavier Loppinet. Pleurer sans pourquoi. Cerf, 2019, 240 pp. À paraître en septembre 2019.
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Dominicain à Rennes, le frère Xavier Loppinet est spécialiste de la réception des auteurs mystiques par les théologiens du Moyen Âge. Il enseigne la théologie spirituelle et prêche des retraites.

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Maximilien de la Martinière La piété populaire. Une chance pour l’évangélisation

Au Brésil, nombreuses sont les communautés qui ne reçoivent la visite du prêtre que de temps en temps du fait des distances et du faible nombre de missionnaires. Pourtant, chaque fois qu’il lui fut donné de visiter l’une de ces communautés, le père Maximilien de la Martinière, prêtre du diocèse de Versailles envoyé pendant 4 ans en Amazonie brésilienne, en revint émerveillé par la foi vive de ceux qu’il y avait rencontrés… C’est la piété populaire faite de la récitation du chapelet, de neuvaines, de processions, de chemins de croix, de pèlerinages, de dévotions au saint patron du lieu, qui avait porté la communauté en attendant le jour de la célébration de l’eucharistie. Des autels domestiques couverts de statues de saints aux processions mariales, le catholicisme populaire est l’un des marqueurs de l’identité brésilienne.

Or cette même piété populaire, réapparaît peu à peu en Occident du fait du brassage des populations. Nombre de catholiques, venus d’ailleurs, pratiquent eux aussi de telles dévotions. Alors la question se pose : la piété populaire est-elle un risque ou une chance pour l’évangélisation ? Faut-il s’en méfier ou bien lui faire confiance – à quelles conditions ? – pour annoncer Jésus Christ ?

En partant de son expérience au Brésil, l’auteur nous aide à comprendre les ressorts psychologiques et sociologiques qui sous-tendent la piété populaire. Par des conseils très concrets, il nous invite non seulement à accueillir avec une bienveillance, alliée au discernement, les demandes en la matière, mais aussi à valoriser le dynamisme évangélisateur de cette même piété populaire. Et si la piété populaire n’était pas d’abord à évangéliser mais évangélisatrice, permettant de rejoindre nombre de nos contemporains ?

Maximilien de la Martinière. La piété populaire. Une chance pour l’évangélisation, Ed. Médiaspaul, 2019, 216 p.

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Timothy Radcliffe : Aux racines de la liberté

Comment être chrétien dans le monde tel qu’il va ? Comment comprendre, aujourd’hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ?

Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l’attente d’un message d’amour !

Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l’Église. À la lumière de l’actualité et de sa propre expérience, cette Église redevient un foyer de lumière et de chaleur.

Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.

Dominicain, ancien Maître de l’Ordre des Prêcheurs, Timothy Radcliffe s’est fait connaître internationalement par ses prises de position courageuses et libres. 

Timothy Radcliffe, Aux racines de la liberté. Éditions du Cerf, Collection Spiritualité, 200 pages, 2019

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Catherine Aubin : Sept maladies spirituelles

Catherine Aubin, Sept maladies spirituelles : entrer dans le dynamisme des mouvements intérieurs.

Explorer et prendre conscience de certaines de nos maladies spirituelles pour les nommer, les visiter afin de continuer à être des « grands vivants » : voilà le but de cet ouvrage.

Catherine Aubin en repère quelques-unes qui désorientent, voire emprisonnent le souffle, le dynamisme et l’élan intérieur de la personne. Ces pathologies se nomment avidité ou gourmandise, voracité ou avarice, tristesse ou découragement, etc.

Que faire pour les soigner ? Ce livre propose de distinguer leurs symptômes pour tenter de sortir de l’aveuglement et devenir ainsi des « aimants », des personnes enracinées dans la charité.

Dans une approche renouvelée, Catherine Aubin invite son lecteur à discerner pour explorer plus distinctement les mouvements de l’Esprit Saint au quotidien. Et à se remettre en route.


Dominicaine, Catherine Aubin enseigne la théologie à Rome et à Montréal. Elle collabore à Vatican News-Radio et fait partie du comité de rédaction du mensuel féminin Femmes, Eglise, Monde de l’Osservatore Romano. Animant de nombreuses retraites, elle a notamment publié aux Editions du Cerf Prier avec son corps (2005) et Les fenêtres de l’âme (2010), et aux Editions Salvator Les saveurs de la prière (2016) et Prier avec son coeur : la joie retrouvée (2017).


Catherine Aubin, Sept maladies spirituelles : entrer dans le dynamisme des mouvements intérieurs, Éditions Salvator / Novalis, 2019, 153 p.

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Marie Monnet : Dieu migrant

 

Dans son dernier message pour la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié, le pape François demande à «accueillir, protéger, promouvoir et intégrer» les migrants et les réfugiés. Son appel porte sur des points extrêmement précis et concrets. À contre-courant de toutes les politiques nationales, il est fustigé par de nombreux médias, qui parlent de «suicide de l’Europe», et considèrent que le pape «met la chrétienté en danger».

À l’heure de grandes migrations, Marie Monnet nous partage ses réflexions sur le visage d’un Dieu qui migre en «plantant sa tente parmi nous».

Dieu migrant se divise en trois parties : Sources judéo-chrétiennes, Enseignement magistériel sur la mobilité et finalement Pour une théologie de la mobilité.

L’auteure, tout particulièrement à travers son regard sur certains bibliques mais aussi sur les textes du Magistère de l’Église, montre de manière évidente que la mobilité humaine est un aspect fondamental de l’humanité, et de l’humanité croyante en particulier. Ce fait doit nous permettre d’analyser et de penser les grands phénomènes de migration contemporains. Un déficit de réflexion conduit à des attitudes brutales, à la limite de l’animalité envers l’étranger, quand celui-ci se rend présent sur un territoire que l’on s’est approprié.

Ce petit livre vise à manifester que toute l’expérience biblique, ainsi que les documents du Magistère, dans leur unanimité, portent et animent cette toute récente exhortation du pape François (Message du Pape François pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié (14 janvier 2018).


Monnet, Marie, Dieu Migrant, Domuni-Press, 2017, 110 p.

Marie Monnet, docteur en droit et docteur en théologie, est directrice exécutive de Domuni Universitas.

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Frédéric Lenoir : Méditer à cœur ouvert

À travers son livre Méditer à cœur ouvert le philosophe et sociologue Frédéric Lenoir se propose de nous accompagner dans la découverte de cette pratique ancestrale qui vise à développer son attention, et à être plus présent à soi-même et au monde.

Lenoir propose, après une instructive histoire de la méditation à travers les âges, une dizaine de méditations guidées (que l’on retrouve sur le CD inclus dans l’ouvrage) visant à développer une qualité ou un état : confiance, gratitude, amour, acceptation…

Le choix des différentes qualités sur lesquelles Frédéric Lenoir vous invite à méditer n’est pas anodin. « Ce sont celles qu’il est le plus nécessaire de développer, estime-t-il. Aujourd’hui, ce dont on a le plus besoin, c’est de guérir notre cœur, de dépasser nos difficultés à nous aimer et à aimer les autres. Méditer à cœur ouvert, c’est avoir confiance en la vie, avoir envie de grandir, de guérir, d’être plus humain. »

Présenté sous forme d’un dialogue imaginé avec le lecteur, ce livre nous transporte auprès des grands penseurs de la sagesse : Épicure, Spinoza, Montaigne, le Bouddha… Objectif : nous accompagner dans la quête d’un bonheur durable et profond, reflet de celle de l’auteur. « La question du bonheur — ce que signifie être heureux, comment faire pour s’améliorer… — me préoccupe depuis mon adolescence », confie-t-il.

[Extraits d’un article de Benjamin Eskinazi, «Frédéric Lenoir : Voyageur intérieur», publié le 4 février 2019.


Frédéric Lenoir, Méditer à cœur ouvert, Logos, Éditeur NIL, 176 p. 2018

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Adrien Candiard : À Philémon – Réflexions sur la liberté chrétienne

La grande voix émergente de la spiritualité aujourd’hui nous invite à un nouveau voyage aux sources de la Vie et de la Liberté.

Qu’est-ce qu’un chrétien est obligé de faire ? Qu’est-ce qui lui est interdit ? Et qu’est-ce que cela signifie pour ceux qui ne croient pas ? La morale a aujourd’hui mauvaise presse, mais ce questionnement est plus présent que jamais.

Les prêtres le savent bien, à qui on ne cesse de poser ce genre de questions. Ceux qui les posent ne sont pas des névrosés, mais des personnes estimables – croyants ou non croyants – qui s’efforcent de bien vivre, de bien faire, et qui pour cela se débattent de leur mieux avec le grand bazar contradictoire de leurs désirs, de leurs convictions, de leurs attachements, de leurs devoirs, de leurs envies, de leurs fatigues, s’efforçant de faire rentrer le réel compliqué dans des catégories simples : le permis, le défendu, l’obligatoire.

Dans un des livres les plus courts de la Bible, la lettre qu’il écrit à son ami Philémon à propos de la liberté d’un esclave, l’apôtre saint Paul ouvre pourtant un tout autre chemin : celui d’une authentique et exigeante liberté, sous la conduite de l’Esprit Saint.

C’est ce chemin magnifique que ce livre redécouvre.

Dominicain vivant au couvent du Caire, Adrien Candiard est notamment l’auteur de Veilleur, où en est la nuit ?, Comprendre l’islam, ou plutôt : pourquoi on n’y comprend rien, et Quand tu étais sous le figuier… Il est l’une des voix majeures de la spiritualité d’aujourd’hui. Prix de littérature religieuse 2017 pour Veilleur, où en est la nuit ?


CANDIARD, Adrien, À Philémon – Réflexions sur la liberté chrétienne, Éditions du Cerf, 2019, 133 p.

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Emmanuel Durand : Les Émotions de Dieu: Indices d’engagement

Dieu a choisi non seulement de parler la langue des hommes, mais aussi de se faire l’un d’entre eux. Pour s’adresser à l’humanité en sa condition réelle, Dieu a fait sienne la chair humaine, affectivité incluse. Le Dieu biblique est sujet d’émotions : jalousie, colère, regret,  joie, etc. Pourtant, un Dieu incorporel paraît de soi inapte aux émotions. Ce Dieu émotif est-il simplement une projection humaine ? Le Dieu biblique tombe-t-il sous la critique ? Cet ouvrage trace un itinéraire anthropologique, littéraire et théologique. Pour interpréter les émotions de Dieu, il faut d’abord entrevoir la signification des émotions et des passions humaines. Il convient aussi d’explorer les scénarios bibliques dans lesquels interviennent les émotions de Dieu. Celles-ci deviennent alors les indices d’un engagement total. Amour, joie, espoir, colère, regret et tristesse sont ici envisagés de façon sémantique ou narrative, non seulement comme des notions à élucider, mais aussi comme les traits d’un Dieu en action.

Le livre se divise en 6 chapitres :

Introduction. Que faire des émotions du Dieu biblique?

I. Les émotions humaines ont-elles une signification essentielle?

II. Dieu éprouve-t-il une passion d’amour?

III. Des passions convenables aux passions inconvenantes

IV. La colère de Dieu, repensée en intrigue

V. Dieu est-il sujet à la tristesse?

VI. Les émotions du Fils de Dieu dans la chair

Conclusion. Les émotions divines, indices d’engagement

Dominicain, Emmanuel Durand est professeur de théologie au Collège universitaire dominicain (Ottawa-Montréal) et à l’Angelicum (Rome). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages marquants, dont récemment Jésus contemporain. Christologie brève et actuelle  (2018), Dieu Trinité. Communion et transformation (2016) et L’être humain, divin appel. Anthropologie et création (2016).


Emmanuel Durant, o.p. Les Émotions de Dieu: Indices d’engagement. Editions du Cerf, 2019.

 

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Huguenin, François : Le Pari chrétien. Une autre vision du monde.

Comment être chrétien dans notre société qui ne l’est plus ? Alors que l’église porte une parole sur les questions d’éthique individuelle, la justice sociale et l’écologie, la protection des plus faibles, des pauvres ou des migrants, les oppositions parmi les fidèles sont plus vives que jamais. Ils n’ont pas toujours pris la mesure de la déchristianisation de la société qui nécessite de repenser la présence des chrétiens en son sein. Cet essai vigoureux a pour ambition de proposer aux chrétiens un nouveau rapport au monde, cohérent avec la foi et conscient de l’autonomie du politique à l’égard du religieux. Comment la parole du Christ peut-elle éclairer l’action du chrétien et le débat d’idées ? Quels types de relations le chrétien entretient-il avec le monde : d’opposition, de coopération ? De proximité, de distance ? De méfiance, de confiance ? De pouvoir, de service ? Ces questions cruciales mettent en cause notre conception de la laïcité, et en amont celle de l’homme, animal politique et spirituel. Cet essai engagé invite à retrouver les racines de tout engagement chrétien : une attention centrale à la dignité de la personne humaine, une vision du monde renouvelée dans un accueil plus profond de l’évangile.

François Huguenin, né en 1965, est un essayiste et journaliste français. Il a publié Les voix de la foi. Vingt siècles de catholicisme par les textes (Perrin, 2015), Les grandes figures catholiques de France. L’âme vivante de la France à l’heure de la sécularisation (Perrin, 2016)


François Huguenin : « Les chrétiens peuvent changer le monde » Tribune parue dans Aleteia, le 17 janvier 2018.

Il est normal que nous ayons des sensibilités différentes (sur le rapport des chrétiens au politique) et que sur les modalités de mise en œuvre de certaines mesures nous puissions avoir des avis différents. […] En revanche, nous devrions arriver à l’unité sur les principes fondamentaux. Ils sont tous dans la doctrine sociale de l’Église, répétés à l’unisson par les trois derniers papes avec une grande force de conviction et une belle diversité de tempéraments ! Ce qui permettrait sur la mise en œuvre des débats sereins entre des options légitimement diverses. Or aujourd’hui, les catholiques n’arrivent plus à se mettre d’accord sur l’essentiel de leur annonce qui est la priorité donnée aux plus faibles, quels qu’ils soient (chacun ayant la tentation faire son choix parmi l’enfant à naître, la personne en fin de vie, le pauvre, le migrant, etc…).

Mais il faut savoir témoigner de sa foi. Le Christ le demande explicitement. […] Souvent nos contemporains ont l’impression que nous leur faisons la morale car ils ne perçoivent pas que la parole que nous portons nous dépasse, n’est pas strictement la nôtre. Dire d’où nous parlons permet, dans une société où les visions éthiques sont très dispersées, d’être plus audibles.

Par leur action sur le terrain ils (les chrétiens) peuvent changer le monde. Et par l’expérience de communion qu’ils font dans l’Eucharistie dominicale, ils sont à la fois enracinés dans une communauté singulière (paroissiale notamment) et reliés à l’Église universelle. C’est la seule réponse à la mondialisation.


Huguenin, François, Le Pari chrétien. Une autre vision du monde. Taillandier, Essais, Paris, 2018

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