Trésors des religions,

Responsable de la chronique : Bruno Demers, o.p.
Trésors des religions

Barou’h chéamar – Béni soit celui qui a dit…

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Selon la légende, les Sages de la Grande Assemblée qui siégeaient à Jérusalem à l’époque du Temple, chargés de légiférer, ont rédigé ces louanges en copiant un texte inspiré par le ciel. Dans cette bénédiction, le mot Barou’h «Béni» est répété à treize reprises, qui correspondent aux treize attributs divins de miséricorde. Avec cette prière commence la deuxième partie de l’office du matin, pessouké de zimra, versets des chants qui ont pour but de glorifier l’Éternel pour mieux préparer le fidèle à la prière, le mettre en situation d’invoquer le Créateur.

Béni soit celui qui a dit et le monde fut.
Béni soit celui qui dit et accomplit. Béni soit-il!
Béni soit celui qui décrète et réalise.
Béni soit l’auteur de la création.
Béni soit celui qui prend la terre en pitié.
Béni soit celui qui prend les créatures en pitié.
Béni soit celui qui récompense ceux qui le craignent.
Béni, celui qui vit pour l’éternité, celui qui existe pour toujours!
Béni soit celui qui rachète et qui sauve; béni soit son nom!
Béni sois-tu, Éternel, Roi du monde, Dieu, père miséricordieux, célébré par la bouche de son peuple, loué, glorifié par ceux qui l’aiment, ses serviteurs.
Par les psaumes de David, ton serviteur, nous te louons, ô Éternel, notre Dieu.
Par des louanges et des cantiques, nous célébrons ta grandeur, nous te louons, nous te glorifions, nous te proclamons Roi et mentionnons ton Nom, ô notre Roi, notre Dieu Unique, éternellement Vivant. Roi révéré dont le grand Nom est glorifié à jamais.
Béni sois-tu, ô Dieu, Souverain magnifié par les louanges.

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