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Responsable de la chronique : Jacques Sylvestre, o.p.
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Véronique Lévy : Montre-moi ton visage

Imprimer Par Éditions du Cerf

9782204103381-54eb0eaec4987Elle est née dans une famille juive laïcisée. Elle est saisie dès l’enfance par le goût de l’absolu. Elle connaît à l’adolescence les affres et les abîmes du monde. Devenue femme, elle plonge dans la ronde des amours insatisfaites, le dédale des nuits perdues.

Pourtant, une lumière ne cesse d’affleurer sur ce chemin chaotique. Ou plutôt un visage. Qui transparaît avec la première amie, une petite fille croisée à la plage, qui réapparaît lors de la mort du père, la maladie de la mère, à travers la relation aux frères et celle d’un homme énigmatique passionnément aimé.

Ce visage est celui du Christ. Il l’attendait, elle Le cherchait. Il exige qu’elle montre son vrai visage et qu’elle Lui donne son cœur.

Alternant épisodes de vie, songes et dialogue de l’âme avec Dieu, versets de l’écriture et paroles des saints, c’est dans l’intimité d’un récit sans précédent, où la force littéraire le dispute au jaillissement de la révélation, et qui va crescendo pour aboutir au chant d’amour, que nous entraîne Véronique Lévy.

Artiste, écrivain, Véronique Lévy vit à Paris.

Ce que la presse en dit :
« Même si vous avez une vague ressemblance avec les Vierges de la Renaissance italienne, vous me faites surtout penser aux fiancées juives peintes par Rembrandt, si diaphanes, tellement soumises. Vous savez que les conversions, voulues ou forcées, furent répandues après 1492 quand les Rois Catholiques expulsèrent les juifs d’Espagne. » Raphaël Sorin, Libération, le 5 mai 2015

« Au-delà de sa quête éperdue qu’elle raconte avec finesse, «non par gloriole ni pour se donner en exemple» – écrit dans sa préface Mgr Éric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris – mais pour témoigner d’un « itinéraire singulier qui peut donner confiance à beaucoup », l’auteur retranscrit ses conversations amoureuses avec Dieu devant le Saint-Sacrement. Ce qui peut donner l’impression parfois d’un élan mystique un peu exalté. » Claire Lesegretain, La Croix, le 22 avril 2015

« Pas simple de se convertir au catholicisme quand on porte le nom d’une des douze tribus d’Israël. Mais enfin, Jésus aussi était juif et Véronique Lévy – soeur du philosophe éditorialiste au Point – va contourner un à un les écueils vers la foi chrétienne. » – Julie Malaure, Le Point, le 13 avril 2015

« C’est ce dialogue, ce chemin, que raconte «Montre-moi ton visage», genre d’ovni en nos temps de laïcité, sécularisation ou d’agnosticisme. Elle ne se pose pas de questions: elle raconte sa singularité, comment elle a trouvé la réponse. «C’est une déclaration d’amour », tient-elle à souligner. A Jésus-Christ, dont elle est bel et bien tombée amoureuse. » – Christophe Passer, Le Matin, le 9 avril 2015

« Mais, avant d’épouser le catholicisme, à son baptême, à Pâques 2012, Véronique aura connu une vie rythmée par les épreuves. Le grave accident de son autre frère Philippe. La mort de ses parents… Véronique, la petite dernière, est seule. » Ouest France, le 5 avril 2015

« Si leur arrière-grand-père était rabbin, Véronique Lévy et ses frères, Bernard-Henri et Philippe, ont grandi auprès d’un père très laïc. Ils n’ont donc pas reçu d’éducation religieuse. Véronique parle d’une page blanche sur laquelle est venue s’écrire son histoire avec le Christ. » – Pure People, le 26 mars 2015
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Véronique Lévy,  Montre-moi ton visage , Cerf, 368 p.

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