Éditorial,

Responsable de la chronique :
Éditorial

Nous pouvons changer des choses

Imprimer Par Jacques Marcotte

Que faut-il nous souhaiter au seuil de cette année ? Où sont passés nos rêves pour l’an 2011 ? Faut-il reprendre – en copiée / collée – la liste de nos souhaits des années précédentes et saluer allègrement l’année 2012 qui s’amène ?

L’année qui s’est achevée au 31 décembre, on nous l’a répété à souhait dans les derniers jours, fut marquée du signe de la libération. Un grand souffle a déferlé sur le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et la Syrie; des avancées significatives se sont produites pour l’homme et la femme de partout à cause de ce déploiement de courage et de volonté obstinée que nous avons pu observer là-bas tout au cours de l’année 2011. Ce vigoureux commencement appelle des suites. Souhaitons que ces délicats processus aient d’heureux aboutissements.

Mais il y a eu aussi le lot des catastrophes, petites et grandes, échelonnées au long des mois et dont on nous a informés à mesure. En plus de ces épisodes plus ou moins dramatiques, il y a eu l’enlisement dans la pauvreté pour plusieurs. nos inquiétudes sur l’économie, l’instabilité dans les emplois, les problèmes de gouvernance dans bien des pays. Nous éprouvons tous l’effet démobilisant du cynisme en politique à tous les niveaux. Il y a eu les deuils et les crises, toutes les blessures de l’année. De quoi faire faire baisser la hauteur de notre confiance et celle de nos attentes… Ce serait un grand dommage s’il fallait tout revoir à la baisse !

L’année 2012 nous prépare certains rendez-vous importants. Sachons que les jeux jamais ne sont faits. Qu’il est toujours le temps d’agir, de réagir. Nous ne sommes pas enfermés dans des déterminismes et des fatalités incontournables. Il nous appartient de faire l’histoire, en prenant nos responsabilités et en travaillant chacun et de concert à rendre notre monde plus juste, plus fraternel, plus convivial.

Le sentiment d’être dépassés, impuissants, perdus ne doit pas s’ancrer en nous. Si nous avons mis notre foi en Dieu, le Seigneur de l’univers, nous savons aussi qu’il est notre Père, l’ami de tous. Depuis qu’il nous a sauvés en Jésus Christ son Fils, il nous demande d’avoir foi en l’homme et la femme. Il nous donne l’énergie, la force et la sagesse de son Esprit pour que s’achève en nous et dans le monde son oeuvre d’amour. Dieu rêve de beauté et d’harmonie pour nous depuis toujours. L’accomplissement de ce rêve n’est pas impossible !

C’est maintenant que se construit le Royaume promis. Mon souhait est que nous soyons tous là pour y travailler dans la foi, l’espérance et l’amour avec l’aide de l’Esprit Saint promis !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Éditorial

Les autres chroniques du mois