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Le psalmiste

Psaume 138 : Psaume de Méditation (réécrit)

Imprimer Par Stan Rougier

Seigneur, Dieu-qui-es, Tu lis dans mon coeur
Quand ça va, quand ça ne va pas, Tu le sais.

Tu sais où je vais, Tu sais où je dors.
Tu lis au plus profond de moi !
Tu es le compagnon de toutes mes routes.

Je n’ai pas commencé à parler,
et déjà tu as compris ce que je voulais dire

Je suis enveloppé de Ta tendresse.
Sur mon épaule, douce et ferme se pose Ta main.

Ce que Tu es pour moi me dépasse ; j’en ai le souffle coupé.

Comment ferais-je pour me séparer de Toi ?
Où fuir pour ne plus voir ton visage ?

Je vais au plus haut des cieux, Tu es là.
Je descends dans les tombeaux, je T’y retrouve !
Je prends les ailes de l’aube ; je m’installe aux extrémités des mers :
Là encore, Ta main me conduit,
Cette main si tendrement posée sur moi.

Il m’est arrivé de dire :
 » Qu’Il me laisse vivre à ma guise quelque temps,
qu’il cesse un instant de me regarder !  »

Même lorsque je m’isole, je Te retrouve dans mon cour,
A travers mes ombres, Tu vois comme en plein jour.
C’est toi qui as eu cette idée que j’existe
C’est Toi qui as brodé les moindres cellules de mon corps
C’est Toi qui m’as tissé au ventre de ma mère.
Je suis ébloui par un tel mystère.
Prodige que je suis, merveille qu’une si belle aventure !

Ce que je suis vraiment, Toi tu le sais.
Mon mystère est transparent pour Toi.

Tu étais là quand je fus conçu dans le secret du désir
Pétri dans la poussière des étoiles.
Mon histoire Tu la connais
Le développement de mon embryon s’inscrivait chaque jour dans Ton livre

Que Tes projets sont magnifiques.
Comme Tes mystères me dépassent !
Plus foisonnants que les grains de sable du désert
Je m’y perds comme dans un rêve
Et au matin je retrouve Ton visage.
Conduis-moi sur ton chemin d’éternité.

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