Archives pour la catégorie École de la prière

École de la prière,

Responsable de la chronique : Christine Husson, l.o.p.

Mourir et ressusciter avec toi !

 

Seigneur crucifié et ressuscité,
Apprends-nous à affronter
Les luttes de la vie quotidienne,
Afin que nous vivions dans une plus grande plénitude.
Tu as humblement et patiemment accueilli
Les échecs de la vie humaine,
Comme la souffrance de ta crucifixion.
Alors les peines et les luttes
que nous apporte chaque journée,
aide-nous à les vivre
comme des occasions de grandir
et de mieux te ressembler.
Rends-nous capables de les affronter
Patiemment et bravement,
Pleins de confiance dans ton soutien.
Fais-nous comprendre
Que nous n’arrivons à la plénitude de la vie
Qu’en mourant sans cesse à nous-mêmes
Et à nos désirs égoïstes.
Car c’est seulement en mourant avec toi
Que nous pouvons ressusciter avec toi.
Que rien, désormais,
Ne nous fasse souffrir ou pleurer
Au point d’en oublier la joie de ta résurrection !
Tu es le soleil éclaté de l’Amour du Père,
Tu es l’espérance du bonheur éternisé,
Tu es le feu de l’amour embrasé.
Que la joie de Jésus soit force en nous
Et qu’elle soit, entre nous, lien de paix,
D’unité et d’amour.
Amen.

 

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Prière du matin

Voici la Prière du Matin « Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre » de Madeleine Delbrêl (1904-1964), Mystique chrétienne française qui par son travail d’assistante sociale a fondé les « Equipes Madeleine Delbrêl » où il s’agit « d’y être le Christ » et non « d’y travailler pour le Christ » en rencontrant les gens où ils vivent, en devenant leur ami, en les recevant chez soi et en s’entraidant.


 

« Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre. Il ne s’est pas enfermé, Il a marché parmi les hommes. Avec moi il est parmi les hommes d’aujourd’hui. Il va rencontrer chacun de ceux qui entreront dans la maison, chacun de ceux que je croiserai dans la rue, d’autres riches que ceux de son temps, d’autres pauvres, d’autres savants et d’autres ignorants, d’autres petits et d’autres vieillards, d’autres saints et d’autres pécheurs, d’autres valides et d’autres infirmes. Tous seront ceux qu’il est venu chercher. Chacun, celui qu’il est venu sauver.

A ceux qui me parleront, il aura quelque chose à répondre ; A ceux qui manqueront, il aura quelque chose à donner. Chacun existera pour lui comme s’il était seul. Dans le bruit il aura son silence à vivre. Dans le tumulte, sa paix à mouvoir. Jésus en tout n’a pas cessé d’être le Fils. En moi il veut rester lié au Père. Doucement lié, dans chaque seconde, balancé sur chaque seconde comme un liège sur l’eau. Doux comme un agneau devant chaque volonté de son Père. Tout sera permis dans le jour qui va venir, tout sera permis et demandera que je dise « oui ».

Le monde où il me laisse pour y être avec moi ne peut m’empêcher d’être avec Dieu ; comme un enfant porté sur les bras de sa mère n’est pas moins avec elle parce qu’elle marche dans la foule. Jésus, partout, n’a cessé d’être envoyé. Nous ne pouvons pas faire que nous ne soyons, à chaque instant, les envoyés de Dieu au monde. Jésus en nous ne cesse pas d’être envoyé, au long de ce jour qui commence, à toute l’humanité, de notre temps, de tous les temps, de ma ville et du monde entier.

A travers les proches frères qu’il nous fera servir, aimer, sauver, des vagues de sa charité partiront jusqu’au bout du monde, iront jusqu’à la fin des temps. Béni soit ce nouveau jour, qui est Noël pour la terre, puisqu’en moi Jésus veut le vivre encore. Ainsi soit-il. »

Madeleine Delbrêl (1904-1964)

 

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Prière oecuménique pour la paix

 

Dieu unique de toutes les créatures humaines,
tu as créé la terre et le cosmos,
dans toute leur variété, leur beauté et leur fragilité.
Les différents cultures et les diverses religions te cherchent aussi passionnément,
toi l’origine de toutes choses.
Tu veux que tous les êtres ne soient pas une menace
mais une bénédiction réciproque.

Selon ta volonté, le monde doit être
une demeure pacifique et habitable pour tous.
Tu as choisi le Proche Orient pour qu’avec nous il fasse connaître
en de nombreux lieux ton Nom et ta Voie.
Abraham, père dans la foi des Hébreux, des Musulmans et des Chrétiens
a écouté ton appel
dans cette Région qui s’étend entre l’Euphrate et le Tigre, l’Irak actuel.
Tu as promis d’une manière spéciale vie et avenir
à l’ancien et au nouveau peuple d’Israël.
Comme chrétiens et chrétiennes nous te remercions surtout
pour le Seigneur Jésus, notre Frère.
Il est notre PAIX.
Il est venu faire tomber les murs et donner à tous, sans distinction,
vie et avenir.

Nous nous sentons en communion avec les Églises du Proche Orient.
Elles témoignent de l’Évangile de Jésus,
de la force de la liberté sans violence
et de la certitude de la Résurrection.
Nous te supplions aussi
en union avec nos frères et nos sœurs de ces Régions
qui ont leurs sources au Proche Orient.
Tu nous a tous créés à ton image et à ta ressemblance.
Nous sommes tous ton image.
Tu as inspiré à tous ceux qui te cherchent en vérité,
la faim et la soif de la justice
et des désirs de PAIX.
Tous, Musulmans, Chrétiens et membres du Peuple d’Israël,
aspirent ardemment à la réconciliation.

Tous, nous sommes en deuil des victimes de la haine et de la violence.
Tous, nous sommes appelés, selon ton dessein,
à collaborer à la construction d’un monde nouveau.
Nous te demandons:
Prends pitié de toutes les victimes et de tous les coupables.
Nous te prions de mettre fin à cette spirale de violence, d’inimitié,
de haine et de vengeance.

Donne à tous, surtout aux responsables de la politique,
la conviction que le chemin de la PAIX durable
n’est pas la guerre,
mais celui de la PAIX dans la Justice.
Suscite aussi, aujourd’hui, dans toutes les religions abrahamiques,
des personnes qui soient instruments, messagères et messagers
d’un monde différent.
Fais que s’ouvrent les cœurs, et que cesse la guerre
avant même qu’elle commence.
Donne la PAIX durable au Proche Orient.
Fais que partout fleurisse une patrie sûre.

Seigneur, fais que tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté,
de toutes les religions,
du Nord et du Sud, de l’Orient et de l’Occident,
assument leurs responsabilités,
renversent les montagnes des malentendus,
colmatent les crevasses de la haine,
et ouvrent des chemins vers un avenir commun.

Fais taire les armes dans ce monde, qui est notre unique monde,
et fais que résonnent toujours plus fort les clameurs de PAIX.
PAIX pour tous, sans différences.

Seigneur, Dieu unique
Fais de nous tous des instruments de ta PAIX.

Hermann Schalück, ofm

 

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À l’aube de l’année nouvelle

 

Albert Decourtray, né le 9 avril 1923 à Wattignies dans le Nord et mort le 16 septembre 1994 à Lyon, est un cardinal de l’Église catholique romaine, archevêque de Lyon et académicien français. Il entre en 1941 au grand séminaire de Lille. Il est ordonné prêtre le 29 juin 1947 pour le diocèse de Lille et célèbre sa première messe en juillet 1947 à Seclin, où il était venu habiter avec sa famille en 1938.

 

 


Notre Père qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié,
Toi pour qui mille ans sont comme hier,
un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
À l’aube de cette année
que nos habitudes et nos rêves appellent nouvelle,
apprends-nous la vraie mesure du temps qui fuit
et des choses qui passent.
D’âge en âge tu as été notre refuge.
Avant que naissent les montagnes,
avant que tu enfantes la terre et le monde,
de toujours à toujours, Toi, tu es Dieu.
Garde-nous de galvauder Ton Nom trois fois Saint!
Toi, l’au-delà de tout,
garde-nous de te confondre avec nos mots,
nos idées, nos solutions, nos inventions.

Donne-nous de comprendre ton amour davantage
au cours de l’année qui commence!
Que ton Esprit brise et ouvre nos coeurs
pour qu’ils te donnent le Nom de Père.
Qu’il dessille nos yeux pour qu’ils contemplent,
dans la grisaille du temps qui s’écoule sans pitié,
la trace de l’amour qui ne passe pas,
de la filiale et fraternelle
née pour toujours de ta miséricorde!

Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Ton règne est déjà venu, il viendra, il vient!
Il vient partout où des hommes
collaborent avec Toi à l’oeuvre que tu leur confies
pour qu’elle devienne l’ébauche de la Jérusalem céleste!
Que tout au long de cette année se noue,
à l’intime de nos fragiles amours,
l’Alliance qui les purifie, les transfigure et les éternise
dans le Royaume de ton éternelle tendresse!

Que brille pour nous, à chaque étape de notre recherche,
assez de lumière pour stimuler notre marche
vers le Royaume sans ombre!
Affermis au coeur de nos combats toujours recommencés
l’assurance que, malgré les victoires répétées de la haine,
de l’oppression et de l’égoïsme,
l’effort humain pour établir, sur la terre comme au ciel,
la paix, la liberté et le partage,
prépare le Royaume inaltérable!

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous comme nous pardonnons.
Donne-nous de désirer et de partager aujourd’hui
la nourriture qui vient de Toi!
Donne-nous d’attendre l’aube de chaque jour
comme une promesse du pain de vie,
la vie temporelle et la vie éternelle!

Toi le Père prodigue qui ne te lasses pas
d’attendre le retour de tes enfants perdus,
pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Toi qui nous pardonnes comme nous pardonnons,
apprends-nous d’abord à pardonner comme tu nous pardonnes!
C’est en servant ses frères
dans l’humilité d’un extrême amour
que ton Fils nous a manifesté le pardon
qui nous ouvre l’accès du monde nouveau;
apprends-nous à pardonner comme lui,
pour que d’autres puissent découvrir à leur tour
le chemin et la joie de ton Royaume!

Ne nous laisse pas succomber à la tentation
mais délivre-nous du mal.
Préserve-nous, par dessus tout,
de la tentation de refuser ton pardon!
Préserve-nous de la suffisance des puissant,
donne-nous l’espérance des pauvres!

En ces jours où tes enfants se souhaitent du bonheur,
libère-nous, Toi, Notre Père,
du péché qui empoisonne la source de la vraie joie.
Arrache-nous à l’emprise du Prince des Ténèbres :
il est le père du mensonge,
à l’oeuvre partout où nous nous trompons les uns les autres.
Il est l’ennemi de la vie,
à l’oeuvre partout où nous nous détruisons,
parce que nous aimons le pouvoir, l’argent et la mort.
Délivre-nous!

Ton Fils à brisé les chaînes de l’antique servitude!
Donne-nous de nous laisser saisir par Son Esprit
pour que, dans ce monde assujetti à la fatalité,
triomphe déjà la glorieuse liberté de tes enfants!

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Noël : Arrêtons-nous… le temps d’aimer

Par delà l’éclat trafiqué
D’un faux Noël préfabriqué
Arrêtons-nous…. le temps d’aimer.

Par delà les petits souliers
D’un pauvre Noël maquillé
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Par delà les soucis d’argent
Par delà le deuil d’un parent
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Par delà les cris et les pleurs
Par delà l’angoisse et la peur
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Par un regard à nos voisins
Par un sourire, comm’ça. pour rien
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Pour recréer et retrouver
Le vrai Noël que vous savez
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Pour que nos yeux soudain pétillent
A la clarté d’une bougie
Arrêtons-nous… le temps d’aimer.

Le temps de L’aimer Lui
Qui veut en cette nuit
Apaiser notre vie ;

Le temps de L’aimer Lui
Qui, dans un coeur à coeur
Veut nous dire… veut te dire :

Arrête-toi…. le temps de m’aimer
Arrêtons-nous… le temps de nous aimer

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Le silence du matin

 

Seul le silence, le silence des choses, le silence de la nature, le silence de la lumière, le silence du chant des oiseaux lui-même, ce silence seul peut faire contrepoids à la folie des hommes.

(…) Il est absolument indispensable, si nous voulons garder notre équilibre, et si nous voulons être dans le monde le ferment d’une paix chrétienne, il est indispensable de revenir continuellement au silence.

Les hommes pourraient se rencontrer et se retrouver frères infailliblement, dans la mesure, justement, où chacun consentirait à se démettre de lui-même en écoutant l’appel de sa vie intérieure.

Quelle merveille si chacun pouvait, le matin, en se recueillant au plus intime de lui-même, se charger de toute la lumière du Christ et écouter, comme dit saint Ignace d’Antioche, les mystères de la clameur qui s’accomplissent dans le silence de Dieu.

 

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Silence du matin

Seul le silence, le silence des choses, le silence de la nature, le silence de la lumière, le silence du chant des oiseaux lui-même, ce silence seul peut faire contrepoids à la folie des hommes.

(…) Il est absolument indispensable, si nous voulons garder notre équilibre, et si nous voulons être dans le monde le ferment d’une paix chrétienne, il est indispensable de revenir continuellement au silence.

Les hommes pourraient se rencontrer et se retrouver frères infailliblement, dans la mesure, justement, où chacun consentirait à se démettre de lui-même en écoutant l’appel de sa vie intérieure.

Quelle merveille si chacun pouvait, le matin, en se recueillant au plus intime de lui-même, se charger de toute la lumière du Christ et écouter, comme dit saint Ignace d’Antioche, les mystères de la clameur qui s’accomplissent dans le silence de Dieu.

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Merci mon Dieu

Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde.

Merci mon Dieu
Pour ce destin que l’on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge.

Merci mon Dieu
Mon coeur s’en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m’as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l’espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu.

L’amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En ces instants de fin du monde.

Merci mon Dieu
Pour ce destin que l’on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge.
Merci mon Dieu
Ce que j’attendais de la terre
Et que j’espérais de la vie
En t’implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l’as fait connaître
Puisque j’ai ma part de bonheur
Et que l’amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu!

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Trinité que j’adore

Ô mon Dieu, Trinité que j’adore,
aidez-moi à m’oublier entièrement
pour m’établir en vous, immobile et paisible
comme si déjà mon âme était dans l’éternité !
Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous,
ô mon Immuable, mais que chaque minute m’emporte
plus loin dans la profondeur de votre Mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel,
votre demeure aimée et le lieu de votre repos ;
que je ne vous y laisse jamais seul,
mais que je sois là tout entière,
tout éveillée en ma foi, tout adorante,
toute livrée à votre action créatrice.

Ô mon Christ aimé crucifié par amour,
je voudrais être une épouse pour votre coeur ;
je voudrais vous couvrir de gloire,
je voudrais vous aimer…jusqu’à en mourir !
Mais je sens mon impuissance et
je Vous demande de me revêtir de Vous-même,
d’identifier mon âme à tous les mouvements de votre Âme ;
de me submerger, de m’envahir, de Vous substituer à moi,
afin que ma vie ne soit qu’un rayonnement de votre Vie.
Venez en moi comme Adorateur,
comme Réparateur et comme Sauveur.

Ô Verbe éternel, parole de mon Dieu,
je veux passer ma vie à Vous écouter,
je veux me faire tout enseignable afin d’apprendre tout de Vous ;
puis, à travers toutes les nuits, tous les vides,
toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et
demeurer sous votre grande lumière.
Ô mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse
plus sortir de votre rayonnement.

Ô Feu consumant, Esprit d’amour,
survenez en moi afin qu’il se fasse en mon âme
comme une incarnation du Verbe ;
que je Lui sois une humanité de surcroît,
en laquelle il renouvelle tout son mystère.

Et vous, ô Père, penchez-Vous vers votre pauvre petite créature,
ne voyez en elle que le Bien-aimé en lequel
Vous avez mis toutes vos complaisances.

Ô mes Trois, mon Tout, ma Béatitude,
Solitude infinie, Immensité où je me perds,
je me livre à Vous comme une proie ;
ensevelissez-vous en moi,
pour que je m’ensevelisse en Vous, en attendant
d’aller contempler en votre lumière l’abîme de vos grandeurs.

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Jésus, mon seul amour, au pied de ton Calvaire

Jésus, mon seul amour, au pied de ton Calvaire
Que j’aime chaque soir à te jeter des fleurs!…
En effeuillant pour toi la rose printanière
Je voudrais essuyer tes pleurs…

Jeter de fleurs, c’est t’offrir en prémices
Les plus légers soupirs, les plus grandes douleurs.
Mes peines et mes joies, mes petits sacrifices
Voilà mes fleurs!…

Seigneur, de ta beauté mon âme s’est éprise,
Je veux te prodiguer mes parfums et mes fleurs
En les jetant pour toi sur l’aile de la brise
Je voudrais enflammer les coeurs!…

Jeter de fleurs, Jésus, voilà mon arme
Lorsque je veux lutter pour sauver les pécheurs
La victoire est à moi…toujours je te désarme
Avec mes fleurs!!!…

Les pétales des fleurs,caressant ton Visage
Te disent que mon cœur est à toi sans retour
De ma rose effeuillée tu comprends le langage
Et tu souris à mon amour.

Jeter des fleurs, redire tes louanges
Voilà mon seul plaisir en la vallée des pleurs…
Au ciel j’irai bientôt avec les petits anges
Jeter des fleurs!…

Soeur Thérèse de l’Enfant Jésus

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