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Instruction Dignitas Personae sur certaines questions de bioethique

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CONCLUSION

36. L’enseignement moral de l’Eglise a parfois été accusé de comporter trop d’interdictions. En réalité, il est fondé sur la reconnaissance et sur la promotion des dons que le Créateur a donnés à l’homme, tels que la vie, la connaissance, la liberté et l’amour. C’est pourquoi, non seulement les activités cognitives de l’homme méritent d’être estimées, mais aussi ses activités pratiques, comme le travail et l’activité technologique. Grâce à ces dernières, l’homme participe au pouvoir créateur de Dieu. Il est appelé à transformer la création, en ordonnant les nombreuses ressources en faveur de la dignité et du bien-être de tout l’homme et de tous les hommes, et à être aussi le gardien de sa valeur et de sa beauté intrinsèque.

Toutefois, l’histoire de l’humanité atteste de la manière dont l’homme a et continue d’abuser du pouvoir et des capacités qui lui ont été confiés par Dieu, occasionnant diverses formes de discrimination injuste et d’oppression envers les plus faibles et ceux qui sont sans aucune défense. Les attaques quotidiennes contre la vie humaine, l’existence de vastes zones de pauvreté dans lesquelles les hommes meurent de faim et de maladie, exclus de la possibilité d’accès aux connaissances théoriques et pratiques dont, au contraire, disposent en surabondance de nombreux pays, le développement technologique et industriel qui est en train de provoquer le risque concret d’un effondrement de l’écosystème, l’utilisation des recherches scientifiques en physique, en chimie et en biologie à des fins de guerre, les nombreux conflits qui continuent de diviser les peuples et les cultures, tous ces éléments ne sont, malheureusement, que des signes éloquents de la manière dont l’homme peut faire un mauvais usage de ses capacités et devenir le pire ennemi de lui-même, en perdant la conscience de la hauteur de sa vocation spécifique comme collaborateur de l’œuvre créatrice de Dieu.

Parallèlement, l’histoire de l’humanité montre de réels progrès dans la compréhension et dans la reconnaissance de la valeur et de la dignité de chaque personne, fondement des droits et des impératifs éthiques grâce auxquels on a cherché et on cherche à construire la société des hommes. C’est précisément au nom de la promotion de la dignité humaine, qu’en toute logique, on a interdit tout comportement ou style de vie lui portant atteinte. Dans cette ligne, les mesures juridico-politiques et non seulement éthiques contre les diverses formes de racisme et d’esclavage, contre les discriminations injustes et la marginalisation des femmes, des enfants, des malades ou des personnes gravement handicapées, sont un témoignage évident rendu à la valeur inaliénable et à la dignité intrinsèque de chaque être humain et le signe d’un progrès véritable qui jalonne l’histoire de l’humanité. En d’autres termes, la légitimité de toute interdiction est fondée sur la nécessité de protéger un véritable bien moral.

37. Si le progrès humain et social a été au départ caractérisé par le développement de l’industrie et de la production de biens de consommation, aujourd’hui il est marqué par le développement de l’informatique, des recherches dans le domaine de la génétique, de la médecine et des biotechnologies appliquées à l’homme. Ce sont des secteurs de grande importance pour l’avenir de l’humanité, mais au sein desquels se vérifient aussi d’évidents abus inacceptables. « Il y a un siècle, c’était la classe ouvrière qui était brimée dans ses droits fondamentaux, et l’Eglise avec beaucoup de courage a pris sa défense, en proclamant les droits sacro-saints de la personne du travailleur. De même, lorsqu’une autre catégorie de personnes est aujourd’hui opprimée dans son droit fondamental à la vie, l’Eglise ressent le devoir de donner sa voix avec le même courage aux sans-voix. Sa voix est toujours un cri évangélique en faveur de la défense des pauvres du monde, de ceux qui sont menacés, méprisés et opprimés dans leurs droits humains»[59].

En vertu de la mission doctrinale et pastorale de l’Eglise, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a ressenti le devoir de réaffirmer la dignité et les droits fondamentaux et inaliénables de chaque être humain, même dès les premiers stades de son existence, et d’expliciter les exigences de sauvegarde et de respect que requiert de tous la reconnaissance de cette dignité.

L’accomplissement de ce devoir implique le courage de s’opposer à toutes les pratiques qui entraînent une grave et injuste discrimination à l’égard des êtres humains non encore nés, et qui, créés eux aussi à l’image de Dieu, ont la dignité de personne. Derrière chaque «non» se reflète, dans l’effort de discerner entre le bien et le mal, un grand « oui » à la reconnaissance de la dignité et de la valeur inaliénables de chaque être humain, particulier et unique, appelé à l’existence.

Les fidèles s’engageront fermement à promouvoir une nouvelle culture de la vie, en acceptant et en donnant aux contenus de cette Instruction un assentiment religieux de leur esprit, en sachant que Dieu donne toujours la grâce nécessaire pour observer ses commandements et qu’en tout être humain, en particulier dans les plus petits, on rencontre le Christ lui-même (cf. Mt 25, 40). Tous les hommes de bonne volonté, en particulier les médecins et les chercheurs ouverts au dialogue et désireux de parvenir à la vérité, sauront eux aussi comprendre et accueillir ces principes et ces jugements dont la finalité est de protéger la condition fragile de l’être humain dans les premiers stades de sa vie et de promouvoir une civilisation plus humaine.

Le Souverain Pontife Benoît XVI, au cours de l’audience accordée le 20 Juin 2008 au Préfet soussigné, a approuvé et ordonné la publication de la présente Instruction, qui avait été décidée durant la Session Ordinaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 8 septembre 2008, en la Fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie.

William Card. Levada
Préfet

Luis F. Ladaria, S.I.
Archevêque titulaire de Thibica
Secrétaire
[1] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae sur le respect de la vie humaine naissante et la dignité de la procréation (22 février 1987) : AAS 80 (1988), 70-102 ; La Documentation catholique 84 (1987), pp. 349-361.

[2] Jean-Paul II, Encycl. Veritatis splendor sur quelques questions fondamentales de l’enseignement moral de l’Église (6 août 1993) : AAS 85 (1993), 1133-1228 ; La Documentation catholique 90 (1993), pp. 901-944.

[3] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine (25 mars 1995) : AAS 87 (1995), 401-522; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 351-405.

[4] Jean-Paul II, Discours aux participants à l’Assemblée Générale de l’Académie Pontificale pour la Vie (3 mars 2001), n. 3 : AAS 93 (2001), 446 ; La Documentation catholique 98 (2001), p. 405.

[5] Cf. Jean-paul II, Encycl. Fides et ratio sur les rapports entre la foi et la raison(14 septembre 1998), n. 1 : AAS 91 (1999), 5 ; La Documentation catholique 95 (1998), p. 901.

[6] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, I, 1: AAS 80 (1988), 79 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 352.

[7] Comme l’a rappelé Benoît XVI, les droits humains, en particulier le droit de chaque être humain à la vie, «trouvent leur fondement dans la loi naturelle inscrite au cœur de l’homme et présente dans les diverses cultures et civilisations. Détacher les droits humains de ce contexte signifierait restreindre leur portée et céder à une conception relativiste, pour laquelle le sens et l’interprétation des droits pourraient varier et leur universalité pourrait être niée au nom des différentes conceptions culturelles, politiques, sociales et même religieuses. La grande variété des points de vue ne peut pas être un motif pour oublier que ce ne sont pas les droits seulement qui sont universels, mais également la personne humaine, sujet de ces droits» (Discours aux membres de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (18 avril 2008): AAS 100 (2008), 334 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 16/2008, p. 6).

[8] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, I, 1: AAS 80 (1988), 78-79 ; La Documentation catholique (1987), p. 352.

[9] Ibid., II, A, 1: l.c., 87 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 355.

[10] Paul VI, Encycl. Humanae vitae (25 juillet 1968), n. 8: AAS 60 (1968), 485-486 ; La Documentation catholique 65 (1968), col. 1444.

[11] Benoît XVI, Discours aux participants au Congrès international organisé par l’Université pontificale du Latran à l’occasion du 40° anniversaire de l’Encyclique Humanae vitae (10 mai 2008) : L’Osservatore Romano, 11 mai 2008, p. 1; cf. Jean XXIII, Encycl. Mater et magistra (15 mai 1961), III: AAS 53 (1961), 447 ; La Documentation catholique 58 (1961), p. 978.

[12] Conc. oecum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. 22.

[13] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, nn. 37-38 : AAS 87 (1995), 442-444 ; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 370-371.

[14] Jean-Paul II, Encycl. Encycl. Veritatis splendor, n. 45 : AAS 85 (1993), 1169 ; La Documentation catholique 92 (1993), pp. 916-917.

[15] Benoit XVI, Discours aux participants du Congrès international organisé à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Académie Pontificale pour la Vie «L’embryon humain dans la phase de la préimplantation» (27 février 2006) : AAS 98 (2006), 264 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 10/2006, p. 2.

[16] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, Introduction, 3 : AAS 80 (1988), 75 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 351.

[17] Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Familiaris consortio sur les tâches de la famille chrétienne dans le monde d’aujourd’hui (22 novembre 1981), n. 19: AAS 74 (1982), 101-102; La Documentation catholique 79 (1982), p. 7.

[18] Cf. Conc. OEcum. Vat. II, Décl. Dignitatis humanae, n. 14.

[19] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, II, A, 1 : AAS 80 (1988), 87 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 355.

[20] Ibid., II, B, 4: l.c., 92 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 357.

[21] Ibid., Introduction, 3: l.c., 75 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 351.

[22] Sous la dénomination de fécondation ou procréation artificielle hétérologue on désigne «les techniques destinées à obtenir artificiellement une conception humaine à partir de gamètes provenant d’au moins un donneur autre que les époux qui sont unis en mariage» (ibid., II : l.c., 86 ; La Documentation catholique 84 [1987], p. 355).

[23] Par fécondation ou procréation artificielle homologue, on désigne «la technique destinée à obtenir une conception humaine à partir des gamètes de deux époux unis en mariage» (ibid.).

[24] Ibid., II, B, 7: l.c., 96 ; cf. Pie XII, Discours aux participants au IV Congrès international des médecins catholiques (29 septembre 1949) : AAS 41 (1949), 560.

[25] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, II, B, 6 : l. c., 94, ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 358.

[26] Cf. Ibid., II : l.c., 86 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 355.

[27] Actuellement, même dans les plus grands centres de fécondation artificielle, le nombre d’embryons sacrifiés pourrait être au dessus de 80%.

[28] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 14 : AAS 87 (1995), 416 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 357.

[29] Cf. Pie XII, Discours aux participants au IIème Congrès mondial de Naples sur la fécondité et la stérilité humaine (19 mai 1956) : AAS 48 (1956), 470 ; Paul VI, Encycl. Humanae vitae, n. 12 : AAS 60 (1968), 488-489 ; La Documentation catholique 65 (1968), col. 1447 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, II, B, 4-5 : AAS 80 (1988), 90-94 ; La Documentation catholique 84 (1987), pp. 356-358.

[30] De plus en plus de personnes, non encore liées par le lien matrimonial, recourent aux techniques de la fécondation artificielle dans le but d’avoir un enfant. De telles pratiques affaiblissent l’institution matrimoniale et font naître des enfants dans des contextes non favorables à leur pleine croissance humaine.

[31] Benoit XVI, Discours aux participants du Congrès international organisé par l’Académie pontificale pour la Vie sur le thème «L’embryon humain dans la phase préimplantatoire» (27 février 2006) : AAS 98 (2006), 264 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 10/2006, p. 2.

[32] L’Intra Cytoplasmic Sperm Injection (ICSI), semblable presque en tout aux autres formes de la fécondation in vitro, se différencie d’elles, car la fécondation n’advient pas spontanément en éprouvette, mais plutôt à travers l’injection dans le cytoplasme de l’ovocyte d’un seul spermatozoïde précédemment sélectionné, ou parfois à travers l’injection d’éléments immatures de la lignée germinale masculine.

[33] A ce sujet, on signale cependant que les spécialistes discutent sur certains risques que l’ICSI peut comporter pour la santé de l’enfant conçu.

[34] Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, II B, 5 : AAS 80 (1988), 93 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 358.

[35] La cryoconservation des embryons est une technique de refroidisement à de très basses températures dans le but d’en obtenir une longue conservation.

[36] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, I, 6 : AAS 80 (1988), 84-85 ; La Documentation catholique 84 (1987), pp. 354-355.

[37] Cf. nn. 34-35 de cette Instruction.

[38] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, II, A, 1-3 : l.c., 87-89 ; La Documentation catholique 84 (1987), pp. 355-356.

[39] Jean-Paul II, Discours aux participants au Symposium sur «Evangelium vitae et droit» et au XIème Colloque internationale romanistique canonique (24 mai 1996), n. 6 : AAS 88 (1996), 943-944 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 25/1996, p. 3.

[40] La cryoconservation des ovocytes a été aussi envisagée dans d’autres contextes qui ne sont pas ici pris en considération. Sous le terme ovocyte, on désigne la cellule germinale féminine qui n’est pas fécondée par le spermatozoïde.

[41] Cf. Conc. OEcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. 51; Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 62 : AAS 87 (1995), 472 ; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 382-383.

[42] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 63 : AAS 87 (1995), 473 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 383.

[43] Les moyens interceptifs les plus connus sont le stérilet (DIU :dispositif intra-utérin), et ladite “pilule du lendemain”.

[44] Les principaux moyens de contragestion sont la pilule RU 486 ou Mifépristone, les prostaglandines et le méthotrexate.

[45] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 58 : AAS 87 (1995), 467 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 381.

[46] Cf. CIC, can. 1398 et CCEO, can. 1450 § 2 ; cf. aussi CIC, cann. 1323-1324. La Commission Pontificale pour l’Interprétation authentique du Code de Droit Canonique a déclaré que le concept pénal d’avortement se comprend comme «le meurtre d’un fœtus de quelque manière que ce soit et à n’importe quel moment à partir de sa conception» (Réponses à des doutes du 23 mai 1988: AAS 80 [1988], 1818).

[47] En l’état actuel des connaissances, les techniques mises en oeuvre pour réaliser le clonage humain sont au nombre de deux: la fission gémellaire et le transfert du noyau. La fission gémellaire consiste dans la séparation artificielle de cellules ou de groupes de cellules à partir d’un embryon, au cours des premières phases de son développement, et dans le transfert successif de ces cellules dans l’utérus dans le but d’obtenir, de manière artificielle, des embryons identiques. Le transfert du noyau, ou clonage proprement dit, consiste dans l’introduction d’un noyau prélevé d’une cellule embryonnaire ou somatique dans un ovocyte préalablement énucléé, suivie de l’activation de cet ovocyte qui, par conséquent, est amené à se développer comme un embryon.

[48] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, I, 6 : AAS 80 (1988), 84 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 354 ; Jean-Paul II, Discours aux Membres du Corps Diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège (10 janvier 2005), n. 5: AAS 97 (2005), 153 ; La Documentation catholique 102 (2005), p. 113.

[49] Les nouvelles techniques de ce genre sont, par exemple : la parthénogenèse appliquée à l’homme, le transfert d’un noyau altéré (Altered Nuclear Transfer : ANT) et les techniques de reprogrammation de l’ovocyte ( l’OAR -Oocyte Assisted Reprogramming).

[50] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 60 : AAS 87 (1995), 469 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 382.

[51] Benoît XVI, Discours aux participants au Congrès international organisé par l’Académie Pontificale pour la Vie sur le thème: «Les cellules souches: quel avenir pour la thérapie? », (16 septembre 2006): AAS 98 (2006), 694 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 40/2006, p. 5.

[52] Cf. nn. 34-35 de cette Instruction.

[53] Cf. Benoît XVI, Discours aux participants au Congrès international organisé par l’Académie Pontificale pour la Vie sur le thème: « Les cellules souches: quel avenir pour la thérapie? », 16 septembre 2006 : AAS 98 (2006), 693-695 ; L’Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 40/2006, p. 5.

[54] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 63 : AAS 87 (1995), 472-473 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 383.

[55] Cf. ibid., n. 62 : l.c., 472 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 382.
[56] Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae, I, 4 : AAS 80 (1988), 83; La Documentation catholique 84 (1987), pp. 353-354.

[57] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 73 : AAS 87 (1995), 486 ; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 388-389: « L’avortement et l’euthanasie sont donc des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer. Des lois de cette nature, non seulement ne créent aucune obligation pour la conscience, mais elles entraînent une obligation grave et précise de s’y opposer par l’objection de conscience ». Le droit à l’objection de conscience, expression du droit à la liberté de conscience, devrait être protégé par les législations civiles.

[58] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitæ, n. 89 : AAS 87 (1995), 502 ; La Documentation catholique 92 (1995), pp. 395-396.

[59] Jean-Paul II, Lettre à tous les Evêques concernant “L’Evangile de la vie” (19 mai 1991) : AAS 84 (1992), 319.

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